NO BODY IS ONE
pratique artistique-création
Conception et interprétation
Maurice Broizat
Chargée de diffusion
Constance Chambers-Farah
Photo de Thibaud Lefebure
pratique artistique-création
Conception et interprétation
Maurice Broizat
Chargée de diffusion
Constance Chambers-Farah
Photo de Thibaud Lefebure
NO BODY IS ONE est une recherche chorégraphique évolutive autour de l’empathie comme pratique incarnée du décentrement : comment être affecté·e et transformé·e par ce qui n’est pas soi sans effacer les différences ? Nourri par la pensée de Souleymane Bachir Diagne sur l’ubuntu et la traduction, le projet prend une urgence particulière à une époque où certains dirigeants présentent l’empathie comme une faiblesse civilisationnelle.
Il naît aussi d’une contradiction très concrète : alors que la crise des financements rend presque impossible la création de projets de groupe, je me retrouve à travailler seule, sans vouloir pour autant transformer cette solitude en repli ni produire un objet solo ajusté aux logiques du marché. NO BODY IS ONE cherche ainsi comment continuer à faire relation lorsqu’il n’est plus possible de constituer durablement un collectif. À travers des rencontres et des processus de traduction par le corps, le corps seul devient un lieu de circulation des relations plutôt qu’une entité autonome. La crise n’est donc pas le sujet représenté par le projet, mais la condition qui met sa forme en mouvement : une recherche relationnelle, cumulative et instable, susceptible de se condenser ponctuellement en solo sans nécessairement aboutir à un objet final.
Il naît aussi d’une contradiction très concrète : alors que la crise des financements rend presque impossible la création de projets de groupe, je me retrouve à travailler seule, sans vouloir pour autant transformer cette solitude en repli ni produire un objet solo ajusté aux logiques du marché. NO BODY IS ONE cherche ainsi comment continuer à faire relation lorsqu’il n’est plus possible de constituer durablement un collectif. À travers des rencontres et des processus de traduction par le corps, le corps seul devient un lieu de circulation des relations plutôt qu’une entité autonome. La crise n’est donc pas le sujet représenté par le projet, mais la condition qui met sa forme en mouvement : une recherche relationnelle, cumulative et instable, susceptible de se condenser ponctuellement en solo sans nécessairement aboutir à un objet final.
